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Le développement des communications.
En ce début du XXème siècle la municipalité de Nouic souhaite que la commune bénéficie des nouveaux services en matière de téléphone et de télégraphe pour pouvoir communiquer avec l’extérieur, à l’intérieur de la commune il est également essentiel de désenclaver certains écarts en construisant de nouveaux chemins vicinaux.
1-Le téléphone et le télégraphe.
Après un temps d’hésitation, à cause de la dépense, le Conseil Municipal décide, lors d’une séance du 29 avril 1903, l’établissement d’un bureau téléphonique et télégraphique et s’engage à payer la somme de 150 francs au facteur receveur qui aura la tâche de distribuer les télégrammes dans le bourg et de prévenir les habitants appelés au téléphone et résidant au bourg. Le bourg est défini de façon extensive et inclut Chateaubrun, Bournazaud, La Digue, Le Point du Jour, La Grange.
Le premier facteur receveur de la commune de Nouic fut Monsieur Gouby Antoine. Nommé sur la commune en 1901, il dispose d’un bureau et d’une salle d’attente pour le public dans une modeste maison de l’actuelle rue Jean de Fresse. Sur sa demande, par délibération du 8 novembre 1903 le Conseil Municipal lui attribuera une indemnité de 5 francs pour l’année 1904 afin de contribuer au chauffage et à l’éclairage de ces locaux.
2-La voirie.
La voirie, comme aujourd’hui, occupe une place importante dans les finances de la commune.
Le 28 juin 1903, le Conseil décide la réfection des parapets du pont de Rochelidou ; la dépense sera financée sur le budget 1903 à hauteur de 231 francs.
Par délibération du même jour, le Conseil crée diverses ressources destinées à la voirie à hauteur de 4260 francs pour le budget 1904 mais plus de la moitié est prélevée au titre des contingents finançant la voirie des chemins de grande communication, notre voirie départementale actuelle. Autre fait marquant, 70% des ressources destinées a la voirie sont constituées par des journées de prestations individuelles, seuls 30% proviennent de l’impôt.
Le 16 août 1903, il est décidé la création d’un nouveau réseau de chemins vicinaux ; il s’agit des chemins de la Bastide, du Couret et de Chateaumoulin à la Forêt. Les travaux seront financés par subvention du Département et de l’Etat ; la part de la commune (3508 frs) sera couverte par la souscription en argent des propriétaires intéressés, la commune se limitant à indemniser pour l’achat des terrains nécessaires à l’assiette des nouveaux chemins.
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